Fluidité routière agro-bétail / L’UNATROT réitère son adhésion à l’initiative

« Quand il n’y a pas la fluidité, c’est du gaspillage d’argent et une perte inutile de temps », estime DANSROU Kodjo, Secrétaire Général de l’Union Nationale des Transporteurs Routiers du Togo (UNATROT) en marge d’une séance de travail avec l’AOCTAH.

L’AOCTAH a effectué une rencontre de sensibilisation et de concertation ce mardi 10 mai 2023 avec le bureau national de l’UNATROT au siège de l’Union à Lomé. Faisant suite à l’une des recommandations assorties de la rencontre avec la Faitière Patronale Togolaise des Transporteurs Routiers (FP2TR), l’objectif de la rencontre est de redynamiser les transporteurs routiers du Togo afin de fédérer les énergies pour la réussite de l’Opération Fluidité Routière au Togo.

Après la présentation de l’AOCTAH et ses activités, le bureau a naturellement manifesté sa satisfaction et s’est réjoui du fait que l’AOCTAH met en avant l’intérêt des acteurs commerciaux en terme de professionnalisation des organisations professionnelles et de la lutte contre les barrières qui freinent la croissance des échanges commerciaux dans la sous-région. Ils ont par ailleurs trouvé que l’Opération Fluidité Routière s’impose progressivement comme un outil indispensable pour le commerce transfrontalier des produits alimentaires, agro-sylvo-pastoraux et halieutiques. « Aujourd’hui, la fluidité routière est incontournable dans le transport des produits du cru. Quand il n’y a pas la fluidité, c’est du gaspillage d’argent et une perte inutile de temps », a déclaré DANSROU Kodjo, Secrétaire Général de l’UNATROT.

DANSROU Kodjo, Secrétaire Général de l’UNATROT.

 

Pour sa part, FOMBO Sena, le Président national de l’UNATROT s’est réjoui du pragmatisme des actions innovantes de l’AOCTAH et a exprimé la disponibilité de l’UNATROT à travailler avec l’AOCTAH. « Nous sommes là pour corriger ce qui ne va pas et nous osons croire en l’AOCTAH pour faire un certain nombre de choses ensemble ».

FOMBO Sena, le Président national de l’UNATROT

 

Au terme des échanges, le bureau a vivement recommandé à l’AOCTAH d’installer d’autres Bureaux d’Informations Commerciales et d’Assistance aux Frontières (BICAF) à travers la sous-région mais surtout au niveau d’une des frontières entre le Burkina Faso et le Mali.

 

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