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L’AOCTAH au Forum Communautaire de la CEDEAO sur le Commerce Électronique

Une concertation sous-régionale axée sur la réduction des fractures numériques et le soutien aux acteurs marginalisés. L’AOCTAH représentée par son Secrétaire Permanent a pris part aux travaux du Forum Communautaire sur le Commerce Électronique, organisé par la Commission de la CEDEAO dans la capitale nigériane.

Ces travaux se sont articulés autour de la mise en œuvre de la Stratégie de la CEDEAO en matière de Commerce Électronique (SEC), conformément aux orientations de la Vision 2050. Les discussions ont mis en avant la nécessité de résorber les disparités d’accès aux outils numériques en Afrique de l’Ouest, où les populations rurales, les femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap et les petits commerçants transfrontaliers (ICBT) font face à d’importantes barrières.

La participation de l’AOCTAH à ces travaux visait à examiner les mécanismes visant à sécuriser la chaîne d’approvisionnement, un prérequis indispensable pour l’acheminement des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques, et à améliorer la transparence des marchés. Appuyé par le Projet Régional d’Intégration Numérique en Afrique de l’Ouest (WARDIP), l’atelier a abouti à l’adoption d’un plan d’action opérationnel. S’inscrivant pleinement dans cette dynamique, l’AOCTAH mène des actions clés pour faciliter les échanges commerciaux, notamment à travers ROAD FLUIDITY, l’outil digitalisé de l’Opération Fluidité Routière. Cette application permet la collecte de données en temps réel sur les corridors transfrontaliers, signalant et résolvant efficacement les entraves physiques et administratives. Il s’agit donc d’un outil incontournable et indispensable dans les questions de numérisation dans le secteur des produits alimentaires car loin de signaler les entraves, elle permet aussi l’enregistrements des flux des produits alimentaires agro-sylvo- pastoraux et halieutiques le long de plusieurs corridors dans la sous région.

Pour concrétiser ces engagements, les États membres, les institutions régionales et les acteurs du secteur privé doivent désormais mobiliser les ressources nécessaires, lever les obstacles logistiques identifiés et déployer les programmes de formation sur le terrain afin de connecter efficacement les petits commerçants aux opportunités de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf).

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