Organisé à Ouidah, au Bénin, par l’Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA/CEDEAO) du 8 au 11 juillet 2025, l’AOCTAH participe activement à l’atelier régional de validation du Plan de Gestion des Savoirs et de la Communication du Programme Régional d’Intégration des Marchés Agricoles (PRIMA).

Les travaux de cet atelier portent sur la validation de la stratégie régionale de gestion des savoirs, la stratégie régionale de communication, les thématiques de capitalisation du programme, ainsi que la maquette des affiches informatives sur les procédures douanières, les tracasseries et la lutte contre la corruption aux frontières.

Zoom sur l’AOCTAH à l’atelier
Durant les travaux, l’AOCTAH a mis en avant ses initiatives phares : l’Opération Fluidité Routière Agro-Bétail et les Bureaux d’Informations Commerciales et d’Assistance aux Frontières (BICAF), des approches innovantes pour lever les entraves au commerce transfrontalier. L’AOCTAH a également partagé ses expériences en matière de communication de terrain, notamment les actions menées aux côtés des commerçants, transporteurs et acteurs locaux, afin d’améliorer la circulation des informations et la sensibilisation sur les bonnes pratiques commerciales.

A propos du PRIMA
Le Programme Régional d’Intégration des Marchés Agricoles (PRIMA) est une initiative conjointe des gouvernements du Bénin et du Togo, financé par le Fonds de Développement Agricole (FIDA) et mise en œuvre sous la coordination régionale de l’Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA/CEDEAO) et sous la coordination nationale du Bénin et du Togo.
D’une durée de six ans (2023-2028) et doté d’un budget de 108,6 millions de dollars américains, le PRIMA vise à soutenir la transformation durable de l’agriculture familiale dans les deux pays en renforçant les performances des pôles commerciaux sous-régionaux et des corridors de transport transfrontaliers.
Le PRIMA s’articule autour de trois composantes principales : l’intégration des marchés et l’entrepreneuriat rural, la transformation de l’agriculture familiale adaptée au changement climatique, ainsi que le dialogue politique et l’engagement citoyen. L’ambition du programme est d’améliorer durablement les revenus et la sécurité alimentaire d’environ 144 000 ménages ruraux, tout en favorisant l’inclusion des jeunes et des femmes dans les échanges agricoles locaux et régionaux.
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