Dans le cadre de ses actions en faveur de la facilitation du commerce régional, l’AOCTAH organise les 10 et 11 juillet 2025 à Lomé au Togo, un atelier de formation sur le Schéma de Libéralisation des Échanges de la CEDEAO (SLEC) qui constitue la base juridique de son initiative phare « Opération Fluidité Routière ».

Réunissant une cinquantaine de participants, principalement venus du Togo, la formation s’inscrit dans la mise en œuvre du Programme de Commerce Agricole de la CEDEAO (EAT), financé par la Coopération Allemande à travers la GIZ, dont l’AOCTAH est partenaire de mise en œuvre. L’objectif de cet atelier est clair : renforcer les capacités des organisations professionnelles afin qu’elles maîtrisent pleinement les règles et procédures du SLEC et puissent saisir toutes les opportunités offertes par le commerce régional.
Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Permanent de l’AOCTAH, M. Justin M. MATITOMA, a souligné l’importance stratégique de cette formation et rappelé avec force :
« Le commerce régional doit demeurer un levier de prospérité partagée pour tous nos acteurs, y compris les plus modestes. En maîtrisant les instruments de la CEDEAO, vous devenez les artisans de ce défi. »

Cette initiative marque une étape important dans l’engagement de l’AOCTAH à accompagner les acteurs du secteur privé dans la levée des entraves au commerce transfrontalier. Elle s’inscrit dans la continuité des actions menées par l’AOCTAH, notamment à travers son mécanisme de « Fluidité Routière » qui appuie les commerçants et transporteurs dans la libre circulation des marchandises.
Dans son allocution, Mme LANTEKA Widjouba, Vice-Présidente du Conseil d’Administration de l’AOCTAH a, pour sa part, insisté sur l’importance d’une participation active des femmes et des jeunes dans le commerce transfrontalier, soulignant que :
« Les femmes et les jeunes sont au cœur du commerce des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques dans notre région. Renforcer leurs capacités et leur permettre de maîtriser les règles du commerce régional, c’est investir directement dans la sécurité alimentaire et le développement économique de nos communautés. »

A travers le Programme de Commerce Agricole, CEDEAO et la GIZ soutiennent ainsi l’AOCTAH dans son engagement constant en faveur d’un commerce transfrontalier fluide, sécurisé et inclusif, moteur de la sécurité alimentaire et du développement économique en Afrique de l’Ouest et au Sahel.





